Participation

 

Le Forum est ouvert à la participation des représentants :

  • des mécanismes des Nations Unies ;
  • des organismes et institutions spécialisées ;
  • des organisations intergouvernementales ;
  • des organisations et mécanismes régionaux opérant dans le domaine des droits de l’homme ;
  • des institutions nationales des droits de l’homme et autres organismes nationaux pertinents ;
  • des universitaires, spécialistes et organisations non gouvernementales.
  • des activistes et militants des droits humains

 

Les arrestations Arbitraires

Des militant·e·s politiques, des activistes et des manifestants pacifiques  avec des membres d’ONG ont été arrêtés arbitrairement depuis Juin Mars 2024.

Droit d'accès à la Santé

Des femmes accouchent par terre » à cause du manque de personnel et d’équipement au Togo . 

Droits des enfants

Les droits de tous les enfants nés togolais sont protégés par le code de l'enfant adopté par le Togo le 6 juillet 2007. Mais ces droits sont bafoués ou ignorés par les institutions Togolaises . Le régime s’est spécialisé dans les infanticides : Anselme Sinandaré, Douti Sinanlengue, Abdoulaye Rachid, Jojo Mensah, le petit Jacques etc..

Droit à l'Education

L’éducation est un droit humain fondamental dont le but est de sortir les hommes et les femmes de la pauvreté, de réduire les inégalités et d’assurer un développement durable. Cependant, au Togo les infrastructureséducatives sont vieillissantes et obsolètes 

Droit d'Accès à l'Eau Potable

Au Togo, c’est encore 63% de la population qui attende d’être desservi à l’eau potable .

DROITS ECONOMIQUES, SOCIAUX ET CULTURELS

Le plus important des droits politiques au Togo est sans doute l’alternance au pouvoir. C’est le vœu le plus ardent des Togolais.

ARRESTATIONS ET DETENTIONS ARBITRAIRES

Les autorités ont brutalement réprimé les
droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique. De
nombreuses manifestations contre la réforme de la Constitution ont été interdites sans raison valable. Des journaux ont été
suspendus. Des manifestants pacifiques et des membres d'ONG ont été arrêtés arbitrairement

LES PRIVATIONS DES DROITS HUMAINS

Dans une décision rendue en juillet, la Cour de justice de la CEDEAO a jugé que le Togo devait verser des indemnités aux enseignant·e·s indûment renvoyés ou suspendus en 2022 pour avoir participé à un mouvement de grève.

LA LIBERTE D'EXPRESSION

Reporters sans frontières a révélé en janvier que les autorités togolaises avaient utilisé à plusieurs reprises un logiciel espion sur les téléphones portables de deux journalistes qui ont été accusés de diffamation.

Invoquant des « problèmes » liés à l’arrivée d’un journaliste français et des « manquements graves » dans la représentation politique du Togo par les médias français, la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) a suspendu, le 15 avril, les accréditations de tous les journalistes étrangers pour la couverture des élections législatives et régionales organisées ce mois-là.

LE MUSELEMENT DU PEUPLE AFRICAIN ET TOGOLAIS

Depuis l’adoption d’une nouvelle constitution en avril 2024, le pouvoir est concentré entre les mains du président du Conseil des ministres, chef du parti majoritaire. L’ancien président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis la mort de son père en 2005, a accédé à cette fonction le 3 mai 2025.

Ces dernières années, les autorités togolaises ont régulièrement interdit des manifestations pacifiques et des réunions de partis politiques et organisations de la société civile, et réprimé la liberté d’expression et de réunion pacifique, y compris en condamnant des journalistes, des activistes et des manifestants pacifiques à des peines de prison ferme.

Le DON DE SOI POUR UN TOGO NOUVEAU 

Le don de soi pour le Togo Nouveau est une renonciation à ses propres intérêts au profit de ceux des autres et une Générosité manifestée par une volonté de donner librement pour nous aider à organiser des évènements pour ......

Manifestation Interdite au Togo

Au Togo, l’opposition et la société civile avaient appelé samedi 30 août à une marche citoyenne à Lomé, organisée par les togolais de la diaspora, un collectif d’artistes, de membre de mouvement  et de blogueurs de la diaspora. Cette marche visait à protester contre la mauvaise gouvernance et la restriction des libertés publiques. Mais elle a été empêchée, les forces de l’ordre ayant encerclé les domiciles de plusieurs personnalités responsables qui avaient associé leur voix à l’appel à manifester.

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